Le journal The Times a attribué 5 étoiles au concert et le définit comme
« un événement glorieux ». Le concert sur la scène duquel Carlos a réuni
quelques 40 musiciens galiciens, brésiliens, écossais, et irlandais devant deux mille spectateurs qui remplissaient l’auditorium principal du Glasgow Royal Concert Hall, fut acclamé unanimement par la public et les Médias.
Carlos a également participé avec un succès tout aussi grand au concert d’ouverture du Festival, aux côtés de l’orchestre symphonique, et a joué
pour la clôture d’un concert télévisé de la BBC depuis la Fruitmarket.
Dans les liens suivants, d’autres critiques :
Carlos gagne le Premier Prix du meilleur artiste continental.
Carlos était nominé dans 3 catégories. Les autres gagnants sont Enya pour la meilleure voix féminine ou Sharon Shannon pour le meilleur groupe traditionnel. Plus d’info sur : + info
Grand succès à Lorient
Le Telegramme
France 3, émission vendredi 7, min. 9:24
Carlos Núñez, l’artiste le plus demandé au Festival Interceltique de Lorient
Avec plus de 4000 entrées vendues et une salle archi comble, le concert de présentation de Alborada do Brasil a été le plus demandé du Festival.
Les spectacles de Goran Bregovic ou de Red Cardell arrivent juste après.
arlos dédicacera le livre “GALICE-BRETAGNE D’UN FINISTERE A L’AUTRE - Entretiens avec Carlos Núñez” le 4 aout à 14h à la Librairie Coop Breizh, 60 Rue du Port à Lorient.
Le livre parle des relations entre la Bretagne et la Galice et vient d’être publié par Yoran Embanner pour l’Année de la Galice au Festival Interceltique de Lorient.
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La cornemuse a été le premier instrument européen à sonner au Brésil, selon une lettre écrite par les Portugais à leur Roi en 1500.
Le plus ancien corps militaire du Brésil en joue encore. Ce sont les Fuzileiros Navais, de Rio de Janeiro, qui ont celebré leur 200ème anniversaire l’année dernière avec Carlos Nunez comme invité.
À l’instigation de Carlos, ils viennent spécialement au FIL et seront jumelés sur scène avec le Bagad de Lann Bihoué pour le concert de Carlos.
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“A propos du roi Arthur on dit que Morgane, sa sœur, l’a emmené sur l’Ile de Brasil, à vingt cinq lieues marines des côtes irlandaises, île qu’elle avait ensorcelée afin qu’aucun navire ne la trouve car elle était une excellente enchanteresse grâce à ce que Merlin lui avait appris dans l’espoir de la conquérir. Il ne fait aucun doute que cette île existe et qu’elle est enchantée car tous les marins la trouvent sur les cartes qu’ils utilisent pour naviguer sur les mers créées au tout début du monde, bien avant tout ceci.
Et les Anglais disent qu’un bateau peut trouver cette île s’il la voit avant que l’île ne le voie. Un navire de Bristol l’a trouvée un jour à l’aube et, ne sachant pas ce que c’était, a ramené à son armateur beaucoup de bois de l’arbre appelé brasil. L’armateur devenu très riche et d’autres partirent à la recherche de cette île mais ne la retrouvèrent jamais. Parfois, des navires l’ont vue mais la tempête les a empêchés d’y accoster. Elle est ronde, petite et plate.”
Lope García de Salazar, 1475
Le géant brésilien a conservé, dans la région intérieure, une culture « sans samba, bossa nova ou carnaval » qui se rapproche bien davantage des anciennes cultures rurales européennes, le génie musical naturel des Brésiliens en plus. Cet “autre Brésil” est leur finistère, intérieur et non maritime bien que la légende dise que ce sertão, comme l’appellent les Brésiliens, “deviendra mer un jour”… La culture de cette région, y compris sa puissante musique, est pratiquement inconnue à l’étranger mais de nombreux Brésiliens la considèrent comme la plus authentique. On dit que la musique « sertaneja » est leur “country music” et le « forró » leur “folk”, pour quoi pas dire alors que c’est la Musique Celtique du Brésil ? C’est cette partie de leur culture qu’ils aiment le mieux, réservant les côtés plus exotiques de leur pays aux touristes et à l’export…
Carlos Núñez est un grand de la musique celtique. Au-delà, c’est un musicien visionnaire, qui ne cesse de défricher des horizons nouveaux. Comme ont pu le faire les Chieftains sur de nombreux albums, et comme il le fit lui-même avec l’album “Os Amores Libres”, il excelle à mettre en lumière les connexions qui unissent des traditions musicales à priori distinctes. Avec “Alborada do Brasil” (”l’Aube et/ou l’aubade du Brésil”) Carlos Núñez part sur les traces d’un arrière grand-père galicien émigré et ‘disparu’ au Brésil pour remonter le fil des traditions galicienne, irlandaise, voire bretonne, ancrées et ayant muté au Brésil et “croise” la gaïta (cornemuse de Galice) et la flûte avec la crème des chanteurs et musiciens brésiliens (Lenine, Carlinhos Brown, Adriana Calcanhotto, l’accordéoniste Dominguinhos, la batterie de l’école de samba de Beija Flor, le guitariste 7-cordes Milton candeias ) mais aussi avec les incomparables Chieftains, sur 2 titres. Avec 7 titres sur 13 produits par deux des producteurs majeurs brésiliens du moment (Alê Siqueira sur 4 titres et Mario Caldato sur 3), le reste étant produit par Carlos lui-même, “ALBORADA DO BRASIL” fait entendre la plupart des genres majeurs de la musique brésilienne (samba, chorros, forro ) pour un “Brésil celtique” on ne peut plus festif et touchant, inattendu et passionnant.
La Présidente d’Irlande, Mary McAleese, a assisté au concert de la Saint Patrick le jour de la Fête Nationale à Dublín. Carlos et son groupe étaient accompagnés par l’Orchestre du National Concert Hall, dirigé par David Brophy. La Présidente et Carlos, qui se connaissent depuis des années et ont l’un pour l’autre sympathie et admiration, ont bavardé après le concert et elle lui a dit qu’elle accomplirait prochainement un vieux rêve : se rendre ne pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle. Comme on a pu le voir dans la presse récente, elle l’a fait. (Photo avec l’aimable autorisation du National Concert Hall, Dublin)
