Le 6 mai, Carlos a participé à la première officielle du spectacle dont il a créé la musique pendant ces derniers mois.
Il s’agit d’une nouvelle création du Puy du Fou. Le spectacle « Le secret de la Lance », d’une durée de 30 minutes sera représenté cinq fois par jour pendant les prochains mois. C’est une superproduction scénique d’un budget de 3 millions et demi d’euros, avec beaucoup d’effets spéciaux, comme par exemple des murailles de 8 m de haut et 50 m de large qui disparaissent dans le sol.
La musique originale a été créée par Carlos et orchestrée par Xurxo Núñez pour l’Orchestre Philharmonique de Prague. A Noël dernier, elle a été jouée en direct pour 4000 bénévoles du Puy du Fou dans l’impressionnant auditorium du parc, en présence de l’Orquestre de Prague lui-même, de deux bagadou bretons, un chœur, des solistes et le groupe.
Une connexion subtile de ce spectacle avec la Galice est qu’il évoque les faux pèlerins de Saint Jacques appelés « coquillards ». Le chemin français de Compostelle qui venait de Bretagne passait par la Vendée.
« Alborada do Brasil » a été édité dans le pays qui l’a inspiré et à qui il est dédié.
L’accueil dans les médias brésiliens est déjà très généreux :
Les deux principaux journaux du Brésil, FOLHA DE SAO PAULO et O GLOBO,
de Río de Janeiro, lui consacrent chacun des pages presque complètes avec photo.
Et Carlos a été invité a l’émission de télévision de Ana María Braga, une des plus grosses audiences
du Brésil, sur la chaîne Globo qui lui a consacré une vingtaine de minutes, où il a joué un An Dro accompagné par les Fuzileiros Navais, déjà invités à son concert au FIL, où ils l’avaient appris.
O ESTADO DE S. PAULO dit de l’album : « Pont de libre échange entre les deux rives de l’Atlantique, il met en évidence, bien que cela puisse sembler incroyable, les ressemblances
étroites entre les deux cultures musicales » c’est à dire, « la celte et la brésilienne ».
Et FOLHA DE SAO PAULO le qualifie de « Très Bon » et termine sa critique en n’écrivant
rien moins que: « L’album n’enlève rien au Brésil. Bien au contraire: quand à la fin, le joueur
de cornemuse fait de « Asa Branca » un « Amazing Grace du Sertao » c’est comme s’il offrait à notre musique un fondement perdu, la note archétypale capable de soutenir tant de diversité.
FNAC RENNES (samedi 13 mars à 17:30)
Centre Colombia
35000 Rennes.
FNAC NANCY (lundi 15 mars à 17:30)
2 avenue Foch
54000 Nancy.
FNAC LYON BELLECOUR (mercredi 17 mars à 17:30)
85 rue de la république
69000 Lyon.
FNAC CLERMONT FERRAND (jeudi 18 mars à 17:30)
Centre Jaude
63000 Clermont Ferrand.
FNAC NANTES (mercredi 24 mars à 17:30)
Place du commerce
44000 Nantes.
FNAC BREST (samedi 27 mars à 17:30)
CC espace Jean Jaures
29100 Brest.
Le journal The Times a attribué 5 étoiles au concert et le définit comme
« un événement glorieux ». Le concert sur la scène duquel Carlos a réuni
quelques 40 musiciens galiciens, brésiliens, écossais, et irlandais devant deux mille spectateurs qui remplissaient l’auditorium principal du Glasgow Royal Concert Hall, fut acclamé unanimement par la public et les Médias.
Carlos a également participé avec un succès tout aussi grand au concert d’ouverture du Festival, aux côtés de l’orchestre symphonique, et a joué
pour la clôture d’un concert télévisé de la BBC depuis la Fruitmarket.
Dans les liens suivants, d’autres critiques :
Carlos gagne le Premier Prix du meilleur artiste continental.
Carlos était nominé dans 3 catégories. Les autres gagnants sont Enya pour la meilleure voix féminine ou Sharon Shannon pour le meilleur groupe traditionnel. Plus d’info sur : + info
Grand succès à Lorient
Le Telegramme
France 3, émission vendredi 7, min. 9:24
Carlos Núñez, l’artiste le plus demandé au Festival Interceltique de Lorient
Avec plus de 4000 entrées vendues et une salle archi comble, le concert de présentation de Alborada do Brasil a été le plus demandé du Festival.
Les spectacles de Goran Bregovic ou de Red Cardell arrivent juste après.
arlos dédicacera le livre “GALICE-BRETAGNE D’UN FINISTERE A L’AUTRE - Entretiens avec Carlos Núñez” le 4 aout à 14h à la Librairie Coop Breizh, 60 Rue du Port à Lorient.
Le livre parle des relations entre la Bretagne et la Galice et vient d’être publié par Yoran Embanner pour l’Année de la Galice au Festival Interceltique de Lorient.
+ info
La cornemuse a été le premier instrument européen à sonner au Brésil, selon une lettre écrite par les Portugais à leur Roi en 1500.
Le plus ancien corps militaire du Brésil en joue encore. Ce sont les Fuzileiros Navais, de Rio de Janeiro, qui ont celebré leur 200ème anniversaire l’année dernière avec Carlos Nunez comme invité.
À l’instigation de Carlos, ils viennent spécialement au FIL et seront jumelés sur scène avec le Bagad de Lann Bihoué pour le concert de Carlos.
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“A propos du roi Arthur on dit que Morgane, sa sœur, l’a emmené sur l’Ile de Brasil, à vingt cinq lieues marines des côtes irlandaises, île qu’elle avait ensorcelée afin qu’aucun navire ne la trouve car elle était une excellente enchanteresse grâce à ce que Merlin lui avait appris dans l’espoir de la conquérir. Il ne fait aucun doute que cette île existe et qu’elle est enchantée car tous les marins la trouvent sur les cartes qu’ils utilisent pour naviguer sur les mers créées au tout début du monde, bien avant tout ceci.
Et les Anglais disent qu’un bateau peut trouver cette île s’il la voit avant que l’île ne le voie. Un navire de Bristol l’a trouvée un jour à l’aube et, ne sachant pas ce que c’était, a ramené à son armateur beaucoup de bois de l’arbre appelé brasil. L’armateur devenu très riche et d’autres partirent à la recherche de cette île mais ne la retrouvèrent jamais. Parfois, des navires l’ont vue mais la tempête les a empêchés d’y accoster. Elle est ronde, petite et plate.”
Lope García de Salazar, 1475
Le géant brésilien a conservé, dans la région intérieure, une culture « sans samba, bossa nova ou carnaval » qui se rapproche bien davantage des anciennes cultures rurales européennes, le génie musical naturel des Brésiliens en plus. Cet “autre Brésil” est leur finistère, intérieur et non maritime bien que la légende dise que ce sertão, comme l’appellent les Brésiliens, “deviendra mer un jour”… La culture de cette région, y compris sa puissante musique, est pratiquement inconnue à l’étranger mais de nombreux Brésiliens la considèrent comme la plus authentique. On dit que la musique « sertaneja » est leur “country music” et le « forró » leur “folk”, pour quoi pas dire alors que c’est la Musique Celtique du Brésil ? C’est cette partie de leur culture qu’ils aiment le mieux, réservant les côtés plus exotiques de leur pays aux touristes et à l’export…
Carlos Núñez est un grand de la musique celtique. Au-delà, c’est un musicien visionnaire, qui ne cesse de défricher des horizons nouveaux. Comme ont pu le faire les Chieftains sur de nombreux albums, et comme il le fit lui-même avec l’album “Os Amores Libres”, il excelle à mettre en lumière les connexions qui unissent des traditions musicales à priori distinctes. Avec “Alborada do Brasil” (”l’Aube et/ou l’aubade du Brésil”) Carlos Núñez part sur les traces d’un arrière grand-père galicien émigré et ‘disparu’ au Brésil pour remonter le fil des traditions galicienne, irlandaise, voire bretonne, ancrées et ayant muté au Brésil et “croise” la gaïta (cornemuse de Galice) et la flûte avec la crème des chanteurs et musiciens brésiliens (Lenine, Carlinhos Brown, Adriana Calcanhotto, l’accordéoniste Dominguinhos, la batterie de l’école de samba de Beija Flor, le guitariste 7-cordes Milton candeias ) mais aussi avec les incomparables Chieftains, sur 2 titres. Avec 7 titres sur 13 produits par deux des producteurs majeurs brésiliens du moment (Alê Siqueira sur 4 titres et Mario Caldato sur 3), le reste étant produit par Carlos lui-même, “ALBORADA DO BRASIL” fait entendre la plupart des genres majeurs de la musique brésilienne (samba, chorros, forro ) pour un “Brésil celtique” on ne peut plus festif et touchant, inattendu et passionnant.
