Carlos a participé la musique du film “LE DRAGON DES MERS”, sorti en France il y a quelques semaines. L’enregistrement s’est déroulé aux légendaires studios Abbey Road de Londres avec le London Symphony Orchestra. Les autres participants sont, évidemment, The Chieftains et Sinéad O’Connor, qui chante le thème principal, produit par Daniel Lanois.
Nous sommes fiers d’annoncer que Niamh Ní Charra, qui joue du violon dans le groupe avec Carlos, Pancho et Xurxo depuis le mois de juin dernier après avoir fait partie de la troupe de Riverdance pendant plusieurs années, vient de recevoir le prix ″The Best Traditional Music Act 2008″ décerné par le journal The Irish World. Niamh a dû quitter l’Allemagne, où elle est en tournée avec Carlos et le groupe, pour Londres, où elle a reçu sa récompense, et se hâter d’y retourner pour continuer la tournée allemande qui a lieu tous les ans. Cette année, le guitariste flamenco Victor Romero a rejoint le groupe, ce qui rappelle le disque ″Os Amores Libres″.
Le dernier disque de Carlos, Cinema do Mar, est sélectionné pour la 12ème édition des Premios de la Música dans la catégorie Meilleur Album de Fusion.
Le 15 février, Carlos Núñez jouera en tant que soliste avec l’Orchestre Philarmonique de Galice au théâtre Amadeo Roldán de La Havane. Pour la première fois, Carlos jouera son répertoire symphonique avec un orchestre galicien, après avoir joué avec des orchestres en Allemagne, aux Etats-Unis, au Japon, en Italie, en France, au Royaume-Uni…
Carlos a donné son premier concert à Cuba en 1993, au Théâtre García Lorca du Centre Galicien de La Havane. Il avait alors invité La Vieja Trova Santiaguera qui avait interprété avec lui Para Vigo me Voy, de Leucona, une chanson pratiquement oubliée en dépit de son grand succès quelques dizaines d’années auparavant. Depuis que Carlos l’a enregistrée pour son premier disque, elle est redevenue le grand paradigme de la musique «émigrante».
Au cours de sa visite à Cuba il y a quinze ans, Carlos a découvert la musique galicienne des émigrants dont l’intérêt le plus évident est la fusion avec les musiques d’Amérique Latine : un des meilleurs exemples en est la chanson Galleguita, une «cubanisation» de Unha Noite na Eira do Trigo, certainement la chanson qui s’est le mieux intégrée à Cuba.
Ce voyage lui a également permis de découvrir que les émigrants avaient conservé des façons archaïques de jouer la musique galicienne qui avaient disparu en Galice après la guerre civile. C’était particulièrement frappant à Cuba où vivaient alors encore quelques gaiteros galiciens très âgés –certains centenaires comme Clemente Brañas– : ils jouaient dans un style qui n’existait déjà pratiquement plus en Galice. Un film documentaire a été consacré à ces gaiteros : Los últimos Gaiteiros de La Habana, primé en Espagne en 2004. Carlos y apparaît en Galice accompagné d’Eduardo Lorenzo, l’un des derniers encore en vie à ce moment là. Il ne doit quasiment plus en rester aujourd’hui.
Après son premier voyage, Carlos avait fait part de ses découvertes à Paddy Moloney, des Chieftains, et à Ry Cooder, avec lesquels il enregistrait à New-York. Tous deux ont été intéressés et se sont mis au travail pour enregistrer, en 1995, avec tous les Chieftains et des musiciens cubains (Omara Portuondo, Cachaíto, Pancho Amat, Richard Egües…), différents thèmes pour le disque «Santiago» qui a remporté un Grammy Award. Ry Cooder est retourné à Cuba un peu plus tard pour enregistrer, avec certains de ces mêmes musiciens cubains, «Buena Vista Social Club».
Aujourd’hui, cette connexion inexplorée de la musique galicienne avec l’Amérique Latine grâce à nos émigrants fait déjà partie de notre imaginaire.
Carlos effectue actuellement au Brésil des recherches musicales pour son prochain album.
Carlos savait qu’il entreprendrait un jour cette visite au cœur du Brésil depuis qu’il y a donné son premier concert il y a dix ans, au théâtre SESC Pompeia de Sao Paulo, sans aucun doute un paradigme et l’un des plus emblématiques lieux culturels brésiliens.
Ce voyage est aussi l’occasion pour Carlos de poursuivre son travail de diffusion de la musique galicienne. Il s’agit en l’occurrence de conférences organisées par l’Institut Cervantes à Rio de Janeiro, Sao Paulo, Curitiba…
15 janvier, Río de Janeiro
Casa de Espanha, 20:00
riodejaneiro.cervantes.es
www.casadeespanha.com.br
21 janvier, Sao Paulo
Institut Cervantes, Auditorio, 20:00
saopaulo.cervantes.es
26 janvier, Curitiba
XXVI Oficina de Música, Salão Nobre do Colégio Estadual do Paraná, 14:30
www.oficinademusica.org.br
Vous pouvez voir sur ce blog japonais quelques photos de la deuxième tournée japonaise de l’année.
Cette année est particulièrement marquée par le Japon : depuis la participation de Carlos à la bande originale du film “Les Contes de Terremer” (”Gedo Senki”) et l’édition d’un disque consacré à la musique de ce film, “Melodies from Gedo Senki” –premier disque de Carlos exclusivement dédié au marché japonais–, ce fut une suite d’expériences japonaises.
La dernière a été la rencontre avec les gens de Ghibli, Disney et la télévision japonaise qui étaient venus en Galice l’été dernier pour connaître le pays de Carlos.
Entre autres concerts, Carlos en a donné un spécialement pour les enfants qui a eu lieu au surprenant Musée Ghibli de Tokyo. Les enfants ont aussi été étonnants : ils avaient apporté leurs instruments et ont fait la surprise à Carlos de l’accompagner dans l’interprétation de quelques mélodies des “Contes de Terremer”. Comme d’habitude, ils ont fait leur petit hommage à la Bretagne en dansant l’an dro.
Vendredi 21 septembre Carlos jouera au Festival Ovale à Saint Denis Paris, à cause de la Coupe du Monde de Rugby. Le concert aura lieu dans un moment très spécial, après le match France-Irlande, au Village Rugbycolor, à côté du Stade. Carlos sera aussi l’invité de Stéphane Bern au Fou du Roi sur France Inter vendredi à 11h.
Due à la grève générale commencée en Israël ce matin, le concert de Jérusalem se fera dans une nouvelle date à déterminer. Carlos et le groupe sont désolés parce qu’ils tenaient fortement à ce concert spécial.